samedi 29 avril 2017

Clarté

Figer dans son regard
L’intangible beauté 
Du temps qui s’accomplit 
Abreuvé de soleil
L’espace s’agrandit
Les murmures s’effacent
Et les voix matinales
Se réveillent gaiement
S’élèvent et s’amplifient
Quand un oiseau de nuit
Fauché par un rayon
Réprime un dernier cri


avril 2017


Furtif

Le matin se répand
Fragile et consentant
Je traverse les limbes
D’un rêve effiloché
Et recherche sans fin
Un semblant de lumière
Je frôle un précipice
Touche une vérité
En perçant la question
D’un réveil obligé
Sur un lambeau de nuit
Un papillon se meurt
Un amour éphémère
Se traîne et s’évanouit
Et vole la poussière
J’élève un monument
Dans mon carré de vie
Et si jamais demain
Se révèle et s’éteint
J’irai planter des fleurs
Marcher dans ton jardin
Respirer ton odeur
Me rappeler d’hier
Face jour qui s’enfuit

avril 2017



jeudi 27 avril 2017

J'écris

Avant le premier mot
Naissait une pensée
La page regorgeait
De possibilités
J’ai pour toi l’attention
Qu’on donne à l’être aimé
Mon approche est sensible
Et désintéressée
Je prends des précautions
Pour ne pas te froisser
Je ressens ce désir
Ultime et dérisoire
De matérialiser
Quelque chose de peu
Qui s’éveille en dedans
Et s’enracine en moi
L’expression d’un moment
A peine élaboré
Du fond de qui je suis
Je trouve cet élan
La spontanéité
D’un geste permanent
J’écris
Pour énoncer la vie

avril 2017


mercredi 26 avril 2017

Eve

J’efface quelques traces et mets de la lumière
En un coup de ciseaux
Une fenêtre s’ouvre et j’entrevois la vie
Je repeins quelques fleurs en retenant le vent
Je crois qu’il va faire beau
Un pétale se pose
J’attends
Le rien qui devient tout
Dans un autre courant
Sur le cèdre d’en face
Une mésange bleue vient retaper son nid
Je repeins mes ardeurs
Rature un rendez-vous
Me concentre sur l’heure
Une envie d'aller vers
Ce qui est important
J’attends
Le soleil au présent
Le jaune en ma demeure
Je suis là n’importe où
Je suis là bien avant

avril 2017


Résultat

Je perce mon chagrin, décortique un nuage, dégoupille une erreur, relance le destin et me prends un suffrage en travers de la gueule. Les dés étaient truqués.
Quand tout le monde est contre l’inégalité, le voisin vote pour notre tranquillité.
Je crois bien que je suis en train de m’asphyxier. Le pallier est si près …

Je vais dans le jardin pour prendre une gorgée. Si l’air existe encore... malaxer cette terre où fleurit l’indécence lorsque chacun y va de sa petite idée.
Bientôt le barbelé en signe d’allégeance, l’oiseau écartelé, l’arbre déraciné. 
J’écris le mot amour au creux de ma conscience. Que crèvent les vautours et que vivent nos cœurs.

La terre est desséchée par toutes nos outrances. Nos rêves calcinés. Je cueille une espérance. Une abeille se tait et s’en va butiner, en signe de beau temps.
Je m’en vais abreuver le pied de l’olivier.

avril 2017


Légèreté

De circonvolutions en vives impressions
Je brasse un paysage et détourne le cours
D’une pensée choisie
Je défais ses entraves
Pour la laisser flotter sans aucune contrainte
Je dénoue une envie, bourrée de sentiments
J’apaise les relents d’un orage étouffé
Dissipe une colère, un trop plein d’émotions
Je me voudrais légère, être l’aile de soie
D’un grand papillon bleu
Ou bien rai de lumière par un matin d’été
Ou devenir le vent, volubile et champêtre
Qui viendrait se mêler au blé de tes cheveux
Je me voudrais poussière
La terre est quelquefois si pénible à porter
Transparence de l’air
Liberté infinie

avril 2017


En résumé ...

Le vent passe et me laisse
A plat sur le chantier
Qui n’a rien du jardin
Où grandit le pommier
Plus rien ne m’intéresse
Je divague un peu plus
Inonde le papier
Mes larmes sont un lac
Aux reflets familiers
Je délave le bleu
Dilue un sentiment
Réinvente l’azur
En pressant mon chagrin
Une goutte est tombée
Tout en délicatesse
Aussi belle, aussi pure
Qu’au tout premier matin
Mes larmes sont un lac
Où tu viens te baigner
Lorsque je pense à toi
J’aime les pluies d’été

avril 2017


Orage

Parfois je déblatère
J’en veux à qui je suis
Sous mon front, les nuages
Une goutte de pluie
Tombe sur le plancher
S’immisce et s’agrandit
S’imprègne dans ma vie
Je hais la terre entière
Dans mon cœur, un orage
Je crie et vitupère
Avant de m’apaiser
Au creux d’une embellie
Je guette l’arc en ciel
Qui viendrait se planter
Au milieu du désert
Un rêve ressurgit


avril 2017



Compromis

Tourne encore un peu plus
La grande manivelle
Les jours cherchent un sens
Pour enfin s’écarter
Des heures de la veille
Un peu moins d’amertume
Un peu plus de soleil
Un peu moins de regrets
Un peu plus de chaleur
Un peu moins d’innocence
Et pourtant je suis celle
Et pourtant je suis telle
Une opportunité
J’essaie d’être plus gaie
D’être moins déphasée
Je défroisse un faux pli
Remets du rouge à lèvres
Et rajoute du sucre
A la place du sel

avril 2017



Et toi

Et toi
Qu’as-tu fait de ce temps
Où nous savions saisir
Le meilleur de nous-même ?
Quelque chose a changé
Je fixe l’horizon
Qui se met à trembler
Quelque chose a fléchi
Inexorablement
Et pourtant, je suis telle
Un soleil irradiant
Au plus fort de l’été
Vivante et passionnée
Quelque chose a flétri
Inéluctablement
Et pourtant je suis celle
Qui emportait ton cœur
En cueillant sans répit
Des brassées d’immortelles
Pour créer des bouquets
Qui ne fanent jamais
Et toi
Au bout de tant d’années
Qu’as-tu fait de mes fleurs ?

D’après les vers de Robert-Lucien Geeraert

avril 2017


Remous

La plage était si calme et le temps arrêté. Un silence tenu, aucun trouble apparent. La mer en tâche d’huile, pas de vent annoncé.
Et le grain d’une peau se fige innocemment au fond du sablier.
Mon cœur se met à battre.

Au creux d’un coquillage, j’écoute malgré moi, cet incessant remous qui détourne les vagues.
Je marche un peu plus loin et refoule une idée.

avril 2017


Dépaysement

Tu mets tout bien à plat
Lisses tes impressions
Pour être sans bavure
Rien n’est tout à fait droit
Rien n’est tout à fait sûr
Tu ravales une vague
Un flot de sentiments
Fais rentrer dans le cadre
Une ou deux illusions
En toi sommeille encore
Le goût de l’aventure
L’envie de déclencher
Une révolution
Au milieu du décor
Et si tu essayais
De te sentir vivant ?
Tu n’as rien d’une image
Accrochée sur un mur
Dans un ultime élan
Ouvre ton l’horizon
Et prends de l’envergure
Imagine-toi grand
Va voir du paysage

Visuel: d'après tissus exposés au quai Branly

avril 2017


Si ...


Si j’étais l’héroïne à peine révélée d’une histoire en suspens, je viendrais jusqu’à toi pour me concrétiser. J’ouvrirais une page encore inexplorée. Sans titre ni requête, rien que pour me donner l’impression d’exister. Et des années après, tu pourrais si tu veux, me prendre entre tes mains.
M’imaginer encore, me feuilleter sans fin.
Parfois je voudrais bien
Me coucher dans un livre et ne plus en bouger.

avril 2017


mardi 25 avril 2017

Matin

A la faveur du jour
S’élabore et se tisse
L’ébauche d’un matin
Je ralentis l’allure
Et marque un temps d’arrêt 
Avant d’aller plus loin
Je brouille quelques traces
Dissipe une pensée
Estompe une fêlure
Dans le ciel apaisé
La lune s’évapore
Les néons de la nuit
Pâlissent et puis s’effacent
Je me défais du temps
Qui n’a servi à rien
Une lumière s’allume
Quand une autre s’éteint

avril 2017




Aphone

Parfois les oiseaux chantent et submergent ma voix
Je réfrène ma langue et ralentis mon pas
Les mots se font silence 
Et viennent se blottir à l’intérieur de moi
Je deviens invisible au monde qui m’entoure
A peine perceptible
Et tandis que la vie fait sa révolution
Je ne suis que le souffle d’un moment perdu
Une respiration
Un détail inaudible
Une note étouffée
Un piaillement de moins, dénué d’importance


avril 2017


Où le soleil luit


Pieds nus dans la rosée

L’envolée d’un désir
Une envie d’exister
J’enjambe un précipice
Sans craindre de chuter
Si tu m’attends là-bas
Je crois que je saurai
Dépasser la mesure
Pour être à tes côtés
J’ai des choses à te dire
Un rêve à raconter


avril 2017

Danse !

Dans la lumière dorée pointe une nostalgie. Je ramasse et j’essuie une peau de chagrin. Le brillant de la pluie s’échappe de mes yeux tandis que le soleil allume le jardin. 
J’essaie de contrarier le poids du mauvais temps qui fait tanguer mon corps. Je m’arrime à ton ciel, essaie d’être plus gaie, prend l’abeille à témoin. 
Mais l’abeille s’en fout, s'éloigne en bourdonnant
Et tandis que le chat achève une mésange, je mâche un mot ou deux 
Mais voilà, rien n'en sort

Je maudis dans le jour l’envers de mon décor. Tandis que quelques plumes volètent autour de moi, je voudrais te hurler tout ce qui vient d’éclore.
Ce que disent mes mots quand le chat n’est pas là
Le débord de mes yeux accueille un arc-en-ciel
Aujourd’hui à midi, j’ai noyé le soleil
Dans la lumière nue d’un jour sans conséquence
J’ai contemplé tout bas une note étouffée
Un tronc sans queue ni tête 
La dépouille écorchée d’une lente caresse
Les débris d'un empire où git une romance
Je remonte la clé de ma boite à trésors

Danse ma poupée, danse !

avril 2017


Comme une image

Sage comme une image, je m’acclimate au temps
Quand je te vois passer dans le bleu d’un mirage
J’émets dans le silence le souhait d’une aventure
A l’heureux dénouement
Expire une amertume, colmate une fêlure
Défroisse un mauvais pli
Apaise un sentiment
Redessine un sourire sur la face perdue
De mes rêves d’enfant
Quand tu caresseras le dos du lapin blanc
N’oublie pas de lui dire que je pense toujours
A nos courses d’avant

avril 2017


Les vingt premières minutes

Et toi tu ferais quoi
Les vingt premières minutes ?
Tu rêverais peut-être
D'un temps inachevé
Où naîtrait l'envergure
D'un champ à recouvrir
De possibilités
Dis-moi ce que tu fais
Quand la porte s'entrouvre
Sur un monde concret
Si verte est la pâture ...
Quand on n'a pas le choix
On apprend à marcher

Va t'abreuver plus loin
Et que le rêve dure
Côtoie l'infinitude
Car il y a des rêves
Qui ne cessent jamais
Si tu sais de tes mains
Retirer la clôture


avril 2017


Cette idée du bonheur

La caresse du jour
Invite à la douceur
Malgré les déchirures
Les erreurs de parcours
Les claques magistrales
On vit, on continue
En nous cette ressource
On se remet de tout
Des absences fatales
Et du vide absolu
Qui cogne et qui fait mal
Aies confiance en l’azur
Laisse monter en toi
Cette idée du bonheur
Quand le moment viendra
Tu tendras l’autre joue

avril 2017


Pluie

La pluie donne à la vie un effet délavé
Adoucit les excès, dévie une intention 
Efface une bavure, invente un aparté
Et trace une rivière dégoulinante à souhait
Le soleil a coulé, envahi l’univers
Qui m’était destiné
Tandis que se resserre en petits caractères
Un acte volubile
Une histoire insensée

Une encre indélébile au revers du papier


avril 2017


Impressions








Livre unique en collaboration avec Ghislaine Lejard


Conversation

A l’heure où le silence s’imprègne de la vie
Un désir de paroles
Une envie d’énoncer l’inexprimable chant
Chaque note furtive
Chaque balbutiement
Chaque murmure émis
Par le souffle du vent
Le ciel est sans nuages
Une envie de répondre au moindre froissement
A la moindre fêlure, la moindre craquelure
Du jour évanescent
Raconter la lumière quand elle vient se frotter
Aux portes de l’azur
Formuler le présent
Parler à la nature
Entre l’oiseau et moi, le début d’un langage

avril 2017


lundi 24 avril 2017

Battement

Parfois j’écoute en boucle
Un air sans précédent
Tes pas dans l’escalier
S’amplifient malgré moi
Gagnent mon intérieur
Une porte qui s’ouvre
Une ombre soupçonnée
Dans un rai de lumière
J’entends les pulsations
D’une réalité en train de s’ébaucher
J’attends je ne sais quoi
J’attends un dénouement
Une folle aventure
Tout et rien à la fois
Dans mon ventre résonne
Le tintement soyeux
De ton apparition
Tes pas dans l’escalier
Une suite ascendante
Je voudrais que ça dure

avril 2017




Un rêve ...

Je respire un papier
Aux parfums généreux
J’ai envie de rêver
J’ai envie de toucher
Ta singularité
Ma main vole et furète
Dans les mots délicieux
D’une opportunité
Je lisse une seconde
Au bord du dénouement
Etire une incidence
Amplifie la beauté
D’une simple apparence
Ta main part à la quête
Accentue la pression
Je ne sais pas pourquoi
La couleur a changé
Je colle ta présence
Et le rouge apparaît
Au gré d’une intention
Ta main devient poète

avril 2017


Eclat

La terre avait tourné
Le jour avait perdu de son éclat 
Dans l’achèvement inéluctable 
D’un instant partagé
Un livre se fermait
Objet de l’inutile, le mot fin prononcé
Dans la nuit hasardeuse, une étoile est tombée
Comme un dernier espoir, fragile et silencieux
Le temps s’est effrité
Et tu t’es vu vieillir sur le tain du miroir
Tu t’es vu malheureux
Dans le cycle incessant des mois et des années
Tu savais que tes mains retiendraient à jamais
L’odeur de ses cheveux


avril 2017



Renouveau

Changement d’atmosphère
Comme un frémissement
Dès la première lueur
Un appel à la vie
Un souffle, un battement
Le son d’un nouveau chant
La rumeur d’un printemps
Un oiseau qui se tait
Un autre qui reprend
Une onde de douceur
Se propage dans l’air
Laisse-toi pénétrer
Délie un peu tes bras
Pour qu’ils soient accueillants
Ramifie tes pensées
Laisse monter la sève
Laisse là t’envahir
Alimenter ton heure
Savoure ce moment
L’herbe folle à tes pieds
Regarde s’épanouir
La furtive beauté
Du cerisier en fleurs

avril 2017



Douceur

Gomme un peu tes contours
Agrandis l’horizon
Débride un peu le jour
La beauté naît de tout
Le temps n’est fait de rien
Le chemin est si court
Délaisse le trop peu
Change de dimension
Accorde-toi enfin
Le trop bleu, le trop loin


Avril 2017




Simplement



Je fais dans le détail
Concentre ma vision
Et puis je m’éparpille
Envolée de moineaux
Débordant de mes mains
J’enlève de ma peau
Le tout dernier frisson
Demain n’existe pas
Des pluies de confettis
Le printemps sous mes doigts
Le parfum de la vie
Partout autour de moi
Quand la glace se rompt
Je suis simplement là

avril 2017


Bleu

Bleu
Envers et contre tous
Je rénove la vie
Qui nous a abîmés
J’enlève chaque écharde
Trouve de la beauté
Au fond d’une blessure
Je repeins la distance
Qui nous a séparés
Bleu
Redonne-moi du sens
Colle-toi à l’azur

avril 2017


Image

Ma vie à bras le corps
Mon corps entre tes bras
Sous l’ampleur de l’absence
Je deviens sémaphore
J’invente une autre danse
Quand ton souffle m’effleure
Traverse le silence
J’essaie de deviner la possibilité
D’un comment résolu
D’une opportunité
Qui viendrait chatouiller
Le mors entre mes dents
Chahute-moi encore
Epouse mon regard
Lorsque l’ombre s’élance
Transcende la lumière
Et si nous retrouvions
Cette heure disparue ?
Quand le monde accélère
Je me voudrais statue
Au bord de ton chemin
Pour m’offrir à ta vue
T’attendre et ne rien faire

mars 2017


Envolée

Entrevois le soleil comme une inadvertance
Un vert qui s’élabore
Pour monter en puissance
Jouis de tout et de rien
Un goût de chlorophylle
Qui germe entre tes dents

mars 2017


Souffle

Une autre idée du vent
Quand vole la poussière
Une fuite éternelle
Un pollen éphémère
Un dernier perce-neige
Grisé par le printemps


mars 2017


Galerie évolutive ....


    Exposition permanente



Tous les collages sont réalisés à partir de photos originales. Les supports peuvent avoir différentes épaisseurs. Les prix varient entre 45 et 200 euros.
                                                                                           
Contact:
eden.copyright@gmail.com


collage support toile 39x39 cm

collage support toile 39x39 cm


collage support toile 39x39 cm


collage support toile 39x39 cm

 collage support toile 39x39 cm

collage support toile 38x46 cm

collage support toile 39x39 cm


collage support toile 30x30 cm

collage support toile 30x30 cm
collage support toile 39x39 cm
Détails- Collage support contre plaqué 40x60 cm
Collage support contre plaqué 40x60 cm



collage sur aggloméré 33,5x33,5 cm




collage encadré support agglo 40x50 cm



collage encadré, support aggloméré 50x60cm




collage sur aggloméré 40x62,5 cm




collage encadré sur aggloméré 40x60cm




                                                 collage encadré sur aggloméré 50x60 cm



                                                         
                                                            collage sous verre 30x40 cm



                                                           collage sous verre 30x40 cm



                                                      collage sur contreplaqué 40x60 cm



                                                                 
                                                         Histoire d'étagères
                                Planche 1: collage sur contreplaqué, 19,5x86 cm
                                Planche 2: collage sur contreplaqué, 20x67cm
                                Planche 3: collage sur aggloméré, 17,5x60 cm



                            
                                                       Histoire d'étagères/détail



                                                           Histoire d'étagères/planche 2 



                                                
                                                                       Voyages

                                                Deux collages sur toile coton, 34x24 cm





                                                                   Voyage 1



                                                                         Voyage 2




                                                                     La porte bleue
                                                      Collage sur contreplaqué 40x60 cm



                                                                                     La porte bleue, détail



                                 

                                   collage sur deux plaques de contreplaqué, 30x37 cm




                                                                       Deauville
                                                  collage sur contreplaqué 30x30 cm





                                                                        Deauville




                                                                         Physalis
                                                  collage sur contreplaqué 30x30 cm






                                                                     Physalis, détail



                                               collage sur contreplaqué 30x30 cm



                                                                         détail



                                                  collage sur contreplaqué 30x30 cm



                                                       collage sur contreplaqué 30x30 cm



                                                                           détail



                                                                        Fragile
                                            collage sur châssis toile coton 45,5x37 cm



Fragile, détail


L'encrier
                                                      collage sur aggloméré 80x40 cm


L'encrier, détail


L'encrier, détail


Oeuvres complètes
collage encadré support aggloméré, 52,5x72,5 cm


Oeuvres complètes, détail


Automne
collage sous verre support aggloméré 40,5x50,5 cm


Automne, sans le cadre


Correspondance
                                               collage encadré support aggloméré 30x24 cm


Correspondance, détail


Boulogne
collage encadré sous verre (présenté nu), support contreplaqué 56,5x46,5 cm



Boulogne, détail



Boulogne, détail





Collage sous verre, support aggloméré, 40x30 cm


détail


Amsterdam
Collage sous verre, support aggloméré, 40x30 cm


Amsterdam, détail