lundi 3 juillet 2017

Figement


Les heures s’entrechoquent, se brisent et se dispersent. Le temps se précipite et mon cœur s’accélère.
Au bord de la rupture, je vais me réfugier au centre de moi-même. A l’endroit où m’attend une paix intérieure, un espace accompli, un jardin idéal. Quelque chose de pur émanant de la toile, une douce atmosphère aux pouvoirs bienfaisants. 
Je m’offre le bonheur d’un arrêt sur image, la cristallisation d’une pensée choisie. Fragile et délicate. Intime et capitale.

juin 2017




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